Togo/Enseignement supérieur: Du rififi au sein du CEPES, Le Père ETEKPO accusé dans une affaire de « désignation obscure »

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Togo/Enseignement supérieur: Du rififi au sein du CEPES, Le Père ETEKPO accusé dans une affaire de « désignation obscure »

Que se passe-t-il au juste au sein du Conseil des Établissement Privés d’Enseignement Supérieur (CEPES) au Togo ? C’est la grande question, qui retient l’attention des professionnels de l’éducation en cette période de crise sanitaire aiguë. Les voix peinent à être en harmonie autour de la désignation du représentant du CEPES devant siéger au sein de la commission ministérielle d’homologation. Des voix accusent le Père ETEKPO d’outrepasser ses prérogatives mettant en péril la vie de l’association. D’autres voix se permettent même d’accuser les premiers responsables de l’association de poser depuis 4 ans, des actes illégaux et condamnables en totale déphasage avec les statuts qui régissent cette association d’intellectuels et de professionnels de l’enseignement supérieur privé au Togo.

Mais en réalité, quelle goutte d’eau a pu faire déborder le vase ?
Des informations, provenant des sources bien informées, indiquent que tout serait parti d’une invitation des autorités ministérielles pour le choix d’un représentant du CEPES au sein de la commission d’homologation.
Imbu de sa personne, le secrétaire général du CEPES, le Père ETEKPO aurait unilatéralement désigné une personne de son choix sans aucune consultation des autres membres du bureau alors qu’il a fait un appel à candidature. Un acte arbitraire contraire aux statuts de l’association.
A trois reprise, notre rédaction à tenter de contacter le Père ETEKPO, Directeur de l’Institut Don BOSCO, afin d’avoir sa version des faits, mais ce dernier n’a pas jugé bon de répondre à nos appels.


Le secrétaire général du CEPES à travers ses agissements, est en vérité en train d’anéantir les nobles ambitions et les objectifs visés par l’association à sa création à savoir : faire de l’enseignement supérieur privé au Togo, un facteur de croissance et un levier du développement.


Les méthodes de fonctionnement du sieur ETEKPO en tant que secrétaire général d’une si importante association professionnelle font depuis l’objet de plusieurs interrogations et confortent les doutes des acteurs de la scène éducative qui, ou à raison ont soulevé, son manque crucial d’approche participative et conciliante indispensable à l’évolution d’une association de cette envergure.


Si, ce ne sont pas des missions clandestines, effectuées à l’extérieur du pays à l’insu du bureau de l’association par le Président du CEFES et Président d’EGSIS , le secrétaire général du CEPES, organise des réunions sans convocation du bureau et pose des actes au nom d’un bureau dont le mandat est arrivé à terme depuis le mois d’avril passé.
Il s’agit là d’une attitude qui démontre à suffisance son état d’esprit et la gestion calamiteuse de l’association après 04 ans d’activité sans aucune avancée dans les objectifs poursuivis par l’association.

Dans nos recoupements, il ressort que, les actes posés par le Père ETEKPO, seraient soutenus par deux autres membres non moins influents du bureau du CEPES notamment, la sœur ASSIVON, Directrice Générale de ESAG-NDE, la fameuse représentante du CEPES, unilatéralement et arbitrairement désignée au sein du comité d’homologation, le Directeur Général de ESA M. BIRREGAH et le Directeur de l’EGSIS, Mr Martial AKAKPO (Président du CEPES).


Toutes les informations recueillies par notre rédaction prouvent à suffisance que le CEPES traverse en ce moment, une crise identitaire assez grave qui met à mal la cohésion au sein de l’organisation.
Interrogé sur la question, un membre du CEPES n’a pas mâché ses mots :

« Nous estimons que les autorités compétentes devraient tenir compte de la gravité de la situation délétère et conflictuelle qui prévaut au sein de l’association pour inviter les partisans de l’arbitraire au respect et à l’application scrupuleux des dispositions statutaires. Il en va de la survie et de la notoriété de l’enseignement supérieur privé dans notre pays… »

Nous y reviendrons

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