Harcelement sur Agbéyomé : APEVON Dodji condamne fermement

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Harcelement sur Agbéyomé : APEVON Dodji condamne fermement

Agbéyomé Kodjo, le candidat de la dynamique Kpodzro au scrutin du 22 février dernier, continue de subir un harcèlement du pouvoir pour sa contestation des résultats validés par la cours constitutionnelle. Plusieurs personnalités notamment de l’opposition ne cessent de condamner les affres du pouvoir à l’égard d’Agbéyomé. C’est le cas du parti FDR d’Apevon Dodji qui affirme à travers un communiqué que « La contestation des résultats d’une élection par un candidat est un droit républicain ». Lecture…

COMMUNIQUE
(Relatif au harcèlement dont M. KODJO Messan Agbéyomé est victime)
Dans le communiqué rendu public le 03 Mars 2020, les Forces Démocratiques pour la République (FDR) ont déploré et dénoncé les conditions opaques dans lesquelles le scrutin du 22 Février 2020 s’est déroulé, entrainant une fois encore des contestations des résultats proclamés et une vive tension dans le pays.
En réaction à ces contestations légitimes, les forces de sécurité ont, comme d’habitude, dispersé violemment la manifestation organisée le 28 février 2020, procédé à des arrestations de manifestants et commis de graves violations des droits des citoyens.
Allant plus loin dans l’escalade de musellement des contestataires, le domicile de M. KODJO Agbéyomé a été plusieurs fois encerclé par des éléments des forces de sécurité et son immunité parlementaire a été levée à la demande du Procureur de la République dans le but d’engager contre lui des poursuites pénales et mettre ainsi fin à la contestation.
Les FDR rappellent que la contestation des résultats d’une élection par un candidat est un droit républicain et condamnent avec force le harcèlement dont M. KODJO Agbéyomé est aujourd’hui victime.
Les FDR tirent sur la sonnette d’alarme en faisant remarquer qu’en cette période d’inquiétude généralisée où la situation économique mondiale chancelle et connaîtra à coup sûr des difficultés plus grandes, ce qui rendra encore plus vulnérables nos pays déjà très fragiles, nous n’avons aucun mérite de nous arc-bouter sur notre désir effréné d’élimination des adversaires politiques, ce qui aura pour effet de saper les fondements d’une paix sociale véritable et plonger notre chère patrie le Togo dans le chaos.
Fait à Lomé, le 18 mars 2020
Le Président
Me Paul Dodji APEVON

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