CEPES: de la « pagaille » au sein du bureau

Alors que l’on les attend à l’Assemblée générale pour redynamiser le Conseil des Établissements Privés d’Enseignement Supérieur (CEPES), des membres du bureau se versent dans une pacotille de pagaille. Le Trésorier général, Charles Birregah, dans un courrier en date du 23 juillet 2021 informe le Président du CEPES Marcel Akakpo, de sa démission du bureau. Une démission que ce dernier refuse en bloc.

«Monsieur le Président, nous venons par la présente vous informer que notre mandat au poste de Trésorier Général du CEPES étant à terme depuis des mois et faute d’une Assemblée Générale en vue du renouvellement du bureau, nous démissionnons au poste de Trésorier Général », c’est à travers que Charles Birregah a signifié sa démission à son ami Marcel Akakpo.
Il l’a d’ailleurs dit à son ami de prendre les dispositions pour qu’une autre personne occupe son poste de Trésorier Général. « « Nous vous saurons gré, Monsieur le Président, de bien vouloir désigner une personne pour les nécessités de passation de service », avait –il dit.


Une démission que le Président du CEPES rejette en bloc
« Monsieur le Trésorier du CEPES, Nous accusons réception de votre courrier en date du 23 juillet 2021 par lequel, vous nous demandiez de désigner une personne pour les nécessités de passation de service suite à votre décision de démissionner du poste de Trésorier Général du CEPES au motif que votre mandat était terminé et qu’il n’y a pas eu d’Assemblée Générale. Nous avons le regret de vous informer qu’il n’existe aucune disposition statutaire donnant le pouvoir au Président du CEPES de désigner une personne en remplacement d’un membre élu par vote en Assemblée Générale. Seule l’Assemblée Générale détient cette prérogative », a répondu Monsieur Akakpo au Docteur Birregah.

Pour Marcel Akakpo, si l’AG du CEPES est aux Calendes grecques, c’est par défaut des compte de la trésorerie. Alors que beaucoup l’accuse de ne vouloir pas aller à cette AG, le président rejette aussi le tort sur le trésorier Charles Birregah.

Un véritable jeu de ping-pong qui laisse croire une plaisanterie au sein du bureau du CEPES. De la nécessité pour le ministère de l’enseignement Supérieur et de la recherche de se saisir du dossier afin de sauver la face de l’enseignement supérieur privé qui est à la traine.

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