BENIN/Évêché de Lokossa : Victor AGBANOU : Évêque ou homme de Satan ?

2 années passé(e)s
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En Octobre 2000, l’abbé Victor Agbanou, alors administrateur du diocèse de Lokossa devenait évêque en remplacement de Monseigneur Robert Sastre appelé pour le repos éternel. Loin de s’affirmer comme un véritable pasteur du peuple de Dieu qu’il  doit conduire selon ses commandements et les recommandations de l’Eglise, celui qui n’a jamais été vicaire, ni curé et qui est bombardé Monseigneur s’est illustré comme un homme de Dieu au service de satan. Argent, femmes, gris-gris, prêtres espions, sa gestion conduit le diocèse de Lokossa vers le Chaos. 8 prêtres sur 10 contestent désormais son autorité.

Le mal qui existe dans l’Eglise Catholique du 21e siècle c’est l’existence des prélats dont la spiritualité est le sacrilège. Ces prélats dont certains sont des évêques ne sont peut-être plus des humains bien qu’ils gardent encore l’apparence humaine. Ils sont des adeptes du diable qui se sont invités dans la maison de Dieu  pour répandre le royaume du « malin ».  Dans les règles de l’Eglise, un pasteur est celui à qui Dieu a confié la direction d’une partie de son peuple afin de le guider selon ses commandements et ses recommandations. Ce dernier est supposé avoir un minimum de valeur, faisant de lui un modèle ; un homme, qui prêche par l’exemple et le comportement. Certes, ce n’est pas un saint homme mais c’est celui qui fait de chaque chute, un vrai motif d’aller de l’avant et, qui conduit ses fidèles sur la droiture en restant avec eux. Il donne donc sa vie pour son peuple  et sert entièrement  Dieu à travers son peuple qui est à sa charge. La situation à Lokossa semble être contraire à cette réalité. Son évêque Victor Agbanou est, aujourd’hui, au cœur d’un scandale qui ébranle la foi de nombreux fidèles de ce diocèse. Gestion impartiale, gris-gris, affaires de femmes, prêtres espions. Plus rien ne va dans ce diocèse. C’est le chaos !

Deux poids deux mesures

Incompatibilités frappantes ! Ce pasteur aux allures malsaines empruntes de perversités de diverses natures se révèle au grand jour et  laisse dans un étonnement déroulant les fidèles. Une enquête minutieuse et critique met à jour cet état de chose car rien ne restera éternellement caché pour citer les saintes écritures.

Son rapport avec l’argent ! Sacré prélat ! Un frisson d’épouvante nous surprend et fait cliqueter tous nos os juste à voir comment il orchestre diaboliquement toutes les stratégies pour s’en mettre plein les poches. Aucune occasion ne lui échappe et ceci fait hérisser les poils de notre chair. Figurez vous que ce prélat insatiable des biens matériels crée des sociétés qui lui rapportent énormément, et par là des immobiliers qu’il laisse en bail. Il ne fait rien à l’endroit de son peuple qu’il n’en tire le moindre revenu pécuniaire. On affirmerait à la rigueur qu’il se présente comme un mercantile alors là, il s’est trompé de vocation. Tenons- nous quoits, peut- il aimer l’argent à ce point sans virer vers l’occultisme qui ne rime point avec l’éthique, la morale catholique qui n’est rien d’autre que le fait humain, le fait social ? Les proches à lui font dans l’ombre des témoignages écœurants. Il dispose d’une chambre ou sont stockés des gris-gris qui lui confèrent un super pouvoir de domination sur tous ses sujets. Il règne en seigneur et écrase tout homme supposé  lui résister. Les prêtres capables d’attirer son attention sur certains points critiques sont systématiquement mutés à dessein pour  des destinations à haut risque, ou éloignées. Voilà la caricature de la vie pastorale dans le Mono-Couffo diocèse de notre prélat énigmatique. Cette situation le favorise et lui permet d’exercer sans inquiéter son hégémonie. Un homme de son rang peut- il faire recours aux pratiques sataniques pour conduire le peuple de Dieu qui lui est confié ? Paradoxe! Où en est l’exemple ? La facilité et le facilicisme l’emportent et l’effet de contagion par l’exemple dont peut s’attendre les fidèles volent en éclat. Quelle tristesse !!! Alors pour assouvir sa fin despotique et totalitaire, il a à son service un groupement de prêtres mouchards. Ces prêtres espions jouent le rôle d’agents de renseignement mais ici, dans le but de nuire ou de médire volontairement de leurs collègues aux fins de bénéficier des faveurs de mon seigneur l’évêque Victor AGBANOU. Ce constat crée un climat de confiance réciproque et développe une attitude d’hypocrisie acerbe. Car sans raison valable, certains prêtres  assoiffés de vérité se retrouvent brimés frustrés et combattus au point de ne jouir des droits liés a leur ancienneté ou a leur niveau intellectuel. Et tout ceci se passe dans un diocèse respecté et craint au temps du feu suprême Robert Sastre dont les œuvres sont aujourd’hui détruites au profit de la gourmandise et  de la barbarie d’un simple individu merdier en perte de vitesse dans la gestion dudit diocèse.

Plutôt que de mettre en pratique les textes du droit canonique c’est-à-dire du droit que suit l’église catholique Romaine, notre seigneur AGBANOU dirigeant, chef unique du diocèse de Lokossa, institue à son entendement des pères administrateurs. Ces prêtres qu’il a lui-même ordonné bénéficie de nombreux avantages au détriment de ceux ordonnés par le défunt évêque  Robert Sastre dont il a pris la succession. Les premiers sont des prélats, mieux des soldats au service du général évêque. Prêts a toutes les missions pour être bien vu d’en haut.

Ce sont des prêtres qu’il dirige à sa guise et à qui, il confie des tâches spécifiques. Ce faisant, il les empêche d’exercer la plénitude de leur parcelle de pouvoir, les liant à lui de fait par l’obligation absolue du compte rendu. Le grand prélat a des difficultés à partager son pouvoir et ne peut pas faire des prêtres, curés qui dirigent les paroisses au profit des fidèles paroissiens.

Comme si la déstabilisation du clergé  n’est pas suffisante, elle ira jusqu’à la dégradation des autres institutions créées par feu Mgr Sastre. Plus grand-chose ne reste et ne tient des souvenirs et des institutions des sœurs ‘’ Les servantes de la lumière’’. Sis à quelques mètres de l’évêché de Lokossa, pour une vie religieuse telle à Génésareth, ce centre de pré-postulat où les futures religieuses recevaient une formation humaines et spirituelle n’existe plus et sans raison fondamentale. Elle est transformée à un lieu d’ébats de l’évêque actuel. Un jardin où il prend ses plaisirs clandestinement. ‘’Il ne connait ni femmes  mariées ou veuves ; on l’appellerait volontiers casseurs de foyer. Il est passé maître dans les exploits sexuels, menant dans le gouffre des femmes sensées rester fidèles. Sa sexualité n’a d’égal que sa perfidie dans la gestion du diocèse’’ renseigne une source bien informée.

A base de ce témoignage on comprend mieux sa partialité dans l’affaire de la paroisse de Guézin. Alors qu’il devait trancher sur un cas d’adultère d’une femme mariée et dont un prêtre serait à l’origine, Monseigneur Victor a préféré protégé son prêtre espion et complice Nestor KOUNOU, curé de la paroisse de Guézin depuis déjà quelques années.

Une enquête très poussée permettra de nous rendre compte que le pasteur avait l’habitude de se rendre chez le parent de ce dernier pour ses initiations sataniques. « Cette affaire sue de tout le monde sur la paroisse a provoqué de nombreux départ vers les églises dites éveillées » nous confie un paroissien.  Les hautes autorités de l’Eglise catholiques sont donc interpellées pour sauver ce qui peut l’être encore.

 

Homme de Dieu au service de satan

 

Le sacré sous cet évêque semble fouler au pied et le désordre la manifestation privilégiée de ses agissements d’homme de diable au service de Satan et non homme de Dieu au service du peuple. Il entretient des rapports brumeux avec ses vis- à vis au point où on ne peut se douter de ce que gris-gris, sorcellerie, appartenance aux loges secrètes soient ses pratiques quotidiennes. Voila quelques réalités qui obscurcissent le vécu du fameux pasteur. Dans le même sens la communauté des frères de la Divine Providence (FDP) de Duimè, un petit village dans Houin situé à 11Km de Lokossa ville épiscopale  est contraint à l’extinction par l’évêque à charge. Or c’était un terrain fertile pour le jardinage et l’élevage, le champ, l’agro pastoral en un mot. Des champs litigieux Aluwassio  s’y créent sous l’inspiration divine. Hélas, décadence et disparition sont son sort.

 

Le centre de référence Henri VIGNONDE a été frappé du même sort regrettablement de même que le centre des aveugles de Djanglanmé non loin de Comé. Aujourd’hui ce centre n’a rien à avoir avec ce qu’il était sous l’administration de Mgr Sastre. Privé d’électricité, les pensionnaires de ce centre vivent aujourd’hui dans une situation désastreuse du point de vue de leurs alimentations. Il se raconte même aussi que le prélat aurait détouré une importante somme à eux offerte par l’ancien président de la République du Bénin Thomas Yayi Boni.

 

A défaut de pérenniser tout ce que son prédécesseur a bien fait, il s’est contenté de tout mener au naufrage .On ne fera pas étalage ici de comment la cathédrale du diocèse a été achevé avec un budget fou, excédant de loin, ce qui était prévu. Sans doute, la différence est passée dans les poches du Prélat véreux.  «  Pour nous qui avons une certaine expérience et qui avons capitalisé quelques années dans le Diocèse surtout avec le vénéré et regretté évêque Mgr Robert Sastre, aucun doute notre diocèse va très  mal. Il est à l’agonie de mon point de vue et des tensions s’observent » renseigne un prêtre de diocèse qui a requis l’anonymat. « Le climat entre confrères est très tendu.Monseigneur a instauré  un réseau de renseignements qui fonctionne arbitrairement.  Ceci défavorise le climat social et l’ambiance du clergé dans le diocèse .On ne doit pas en arriver là si on ne se reproche rien du tout.Ce sont là des choses malsaines et incommodes. Nous avons besoin d’une réunion de dégèle autrement, ça risque d’exploser à la face du monde » poursuit-il avant d’ajouter qu’ « au regard de tous ces constats hors de l’entendement chrétien, c’est avec douleur qu’on oserait désigner par évêque le prélat Agbanou qui n’inspire plus aucun fidèle catholique». « Hommes bien, venez de partout pour secourir ce diocèse qui ploie sous le joug d’un homme au service de satan et aux machinations invincibles » lance t-il en guise de conclusion

Originaire d’un petit village de Comé appelé Akodéha, Mgr Victor Agbanou est ordonné prêtre le 10 Aout 1974. Il devient évêque de Lokossa en octobre 2000 pour succéder au défunt Mgr Robert Sastre qui avait pourtant posé les bases d’une Eglise solide à Lokossa. Aujourd’hui, son successeur est loin de cette solide fondation posée. Mgr Victor Agbanou annonce-t-il le début de l’apocalypse ?

Prosper A. Ndong

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